Chapeau de deux à trois lignes. Il énonce la thèse de l'article, pas son sujet — c'est lui qui décide si le lecteur poursuit, et c'est lui que reprendra le post LinkedIn.
Premier paragraphe : la situation et sa tension. Ce que tout le monde observe, et ce qui ne fonctionne pas dans la lecture habituelle qu'on en fait. Pas d'introduction générale sur l'importance du numérique en Afrique — entrer directement dans le sujet.
Ce que vous observez sur le terrain, adossé à des faits vérifiables : chiffres de marché, décisions publiques, mouvements d'investisseurs. Citer les sources.
L'analyse proprement dite. C'est la partie qui ne peut pas tenir dans un post LinkedIn, et donc celle qui justifie que le lecteur soit venu jusqu'ici.
La partie opérationnelle : quelles questions se poser, quels arbitrages anticiper, quelles erreurs éviter. Sans vendre de mission — la démonstration de compétence suffit.
Trois à cinq lignes qui condensent la thèse. Un lecteur pressé doit pouvoir ne lire que ce paragraphe.
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